Narrateur : Horacétius
Je regardai les étoiles et la lune, le soleil venait de se coucher. J’étais perturbé par le message d’Argine, elle avait trouvé un héritier pour le pouvoir du dieu de la mort, mais elle refusait de m’en dévoiler l’identité. Elle savait que je voulais rétablir Nécronion et elle ne le souhaitait pas, alors elle me le cachait pour que je n’interfère pas avec ses plans… Il me fallait découvrir son identité pour pouvoir avancer mes prochains pions. Une parmi les esprits de la forêt vint me trouver, elle s’occupait de garder mon prisonnier, et je pensai qu’elle venait pour m’annoncer quelque chose de grave.
Je lui demandai, « Que se passe-t-il, Sylvaine ?
- Rien de grave, je voulais seulement te parler. », répondit-elle heureuse.
« Comment se porte Nécronion ?
- Il joue avec les enfants, je crois qu’ils l’aiment bien.
- Tant mieux pour lui. (Je le pensais plus cruel que ça, bien que souvent juste.) Il a pourtant été bien mauvais dans son châtiment à mon égard.
- Oui, mais peut-être peut-il changer ? (La Sylvestre semblait croire à cela.)
- Je ne crois pas en la rédemption, pourtant, je ne demande qu’à me tromper. (Je me couchais à nouveau dans l’herbe afin de contempler la lune. Parlez était douloureux pour moi, maintenant, un minuscule mensonge était égal à une grande souffrance. J’avais un peu menti au moins sur un point ou deux.)
- Nous… Il se peut que nous sachions bientôt qui est le « nouveau Nécronion », son remplaçant. (Sylvaine était aussi soucieuse que moi.)
- J’espère qu’il sera raisonnable. Qui sait peut-être il vaudra mieux que le précèdent ?
- Alors, vaux-je mieux que Nécronion, Horacétius ? », demanda une voix.
Je me retournai en direction de celle-ci. Je vis alors un jeune homme blond, qu’il me semblait connaître.
Je demandai afin de lever mes doutes, « Es-tu donc un chevalier de Léandre ?
- Tu ne me reconnais donc pas ? (Il parut surpris.)
- Non. »
Il eut l’air contrarié par cela et il avait une expression menaçante. J’essayai de me rappeler qui était cet homme, mais je n’arrivais vraiment pas à le savoir. Il regarda l’esprit qui m’accompagnait d’une façon indescriptible, il semblait les détester pour une raison qui m’échappait.
« Hors de ma vue ! », s’adressa-t-il à l’esprit sylvestre.
La pauvre, ils avaient toujours été des créatures pacifiques, elle ne comprenait pas bien cette étrange réaction. Sylvaine partit cependant rapidement quand elle vit qu’il ne plaisantait pas.
L’inconnu porta ensuite son regard sur moi et s’exclama, « Théodore ! Tel est mon nom ! Maudit magicien, je suis tout de même un des premiers à avoir suivi Léandre.
- Et alors ? Tu crois que je me soucie de ça ? J’ai de meilleurs sujets de préoccupations, mais rassure-toi tu en fais désormais partie. (Il ricana.)
- Il faut donc être une divinité pour intéresser le grand Horacétius ! Ou même un élu… Les simples mortels ne sont pas assez bien pour le grand Horacétius ! (Ce Théodore avait le regard brûlant de haine.)
Je lui fis face, il me voulait du mal pour sûr, mais j’ignorais s’il avait toujours été ainsi, ou si cela était causé par sa soif de pouvoir. Il se battait avec une épée que l’on tenait à deux mains, cependant elle n’avait plus l’air d’avoir été forgé par un mortel, mais par une divinité. Il semblerait qu’il avait déjà rencontré les autres, c’est peut-être bien pour cela qu’il m’avait trouvé si vite. Je l’esquivai avec difficultés et il manqua de me décapiter plusieurs fois. Il était tellement rapide, que je n’avais pas le temps de lancer un quelconque sort. Je réussis à me protéger au dernier moment avec un bouclier magique. À cause de la malédiction de Nécronion, j’en souffris atrocement, cela me déconcentra et Théodore réussit à briser ma défense.
Je me retrouvai à terre avec la pointe d’une épée sur la gorge. Je crus ma dernière heure arrivée, après tout seul un dieu pouvait tuer un être comme moi, enfin, ce n’était pas une pensée raisonnable, cela était tout bonnement impossible.
J’entendis alors Nécronion crier, « Arrête Théodore ! Il ne t’a rien fait, c’est moi que tu veux ! »
Il répondit, « C’est vrai, Horacétius n’est qu’un bonus. Vitae m’a demandé de l’éliminer pour elle. Pourtant, je dois bien l’admettre, j’en ai assez de jouer les toutous. »
Je n’eus pas le temps de réaliser ce qui c’était produit, que je vis Nécronion avec une lame dans le ventre. Il sembla aussi surpris que moi. Théodore le poussa à terre, il planta son épée d’autant plus profondément. Nécronion, me regardait pourtant avec un sourire qui me troubla.
Le nouveau dieu eut une expression si mauvaise en disant ça, « Il semblerait que tu auras enfin la joie de connaître, le sort que tu as fait subir à tant d’humain. »
Il disparut, je rejoignis sa victime qui était en train de se vider de son sang à terre. Je craignais que je ne puisse pas la secourir, ma magie me paraissait si inutile pour soigner des blessures aussi grave. Je vis alors des plantes l’entourer, je ne compris pas ce qui se passait.
J’entendis alors une voix, « J’arrive trop tard !
- Nat ?! », criais-je.
« Oui, je refuse qu’une ordure effraie mes serviteurs et en plus se permette de s’en prendre à mes invités.
- Tu n’es pas de leurs côtés ? (Elle me regarda surprise.)
- Non, pas sur ça. Vi veut te tuer Horacétius, et je le désapprouve fortement. Tu ne comptes pas au rang de mes amis, mais tu traites les Sylvestres avec gentillesse et ça je le respecte. Ils ont une grande amitié pour toi, ce qui n’est pas le cas avec beaucoup d’être divin. (Elle marqua une pause.) Elle s’est fait quelques ennemis avec cette décision. (Naturae regarda Nécronion.) Le pauvre, il ne le mérite pas, je suis la déesse de la nature, et la mort est la chose la plus naturelle qu’il soit. Vi devrait le savoir.
- Vitae déteste tous ceux qui menacent ces précieuses choses vivantes. Nécronion n’y est pour rien, la mort, il ne la donne pas à tous. Ils meurent par nature, c’est inéluctable. »
Elle ne répondit plus, j’étais étonné par son intervention, elle était aussi pacifique que les esprits de la forêt, ses créations. Il devait y avoir quelque chose d’autre là-dessous. Elle l’emmena avec elle, afin de le soigner à l’aide des remèdes que produisait la nature.
Moi, j’avais une idée en tête. Je pris alors un esprit à part, peu de temps après cet évènement. Il eut l’air étonné par ma demande, j’eus du mal à le convaincre de me donner les médicaments que je demandai. N’importe, je les avais eus et c’était l’essentiel.
Je rejoignis Courage ma fidèle jument, elle se faisait vieille, mais elle restait vaillante. Tout autant que quand je l’avais rencontré dans un petit enclos en train de mourir de faim, car elle était un poulain avec des pattes avant déformées, ils avaient prévu de s’en débarrasser. J’ai vu à son regard qu’elle voulait vivre, alors je l’achetai. Je l’eus soigné et lui eut permis de marcher grâce à ma magie, et comme elle refusait de m’abandonner je la pris comme monture. Ma jument se montrait soucieuse, elle sentait que j’avais quelque chose en tête. Pourtant, elle ne se rebella pas, quand nous partîmes tous deux, loin de la forêt.
Je n’étais pas serein, j’avais un plan qui pourrait me coûter la vie. Je craignais ma fin, comme tout être qui soit. Pourtant, je savais bien que je ne pouvais pas mourir, on m’aurait tué avant sinon. J’étais déraisonnable, ces derniers temps. Cent ans ne semblaient pas avoir réussi à me rendre sage, peut-être fallait encore un siècle de plus ? L’aube approchait comme j’approchais de l’ancien temple de Nécronion, je laissai Courage à l’extérieur libre de s’en aller, si je ne revenais pas. Le lieu n’avait pas changé, cela me rappelait des mauvais souvenirs.
J’étais certain qu’il répondrait à mon appel, car il en serait intrigué. Ça ne sut tarder, je fus écrasé par sa présence, il se tenait en guerrier, il me menaçait de son épée. Je m’étais bourré d’anti-douleur, il me fallait pouvoir utiliser la magie sans problèmes. Sans défaillir à cause de la souffrance. Je ne m’étais jamais senti aussi bien depuis le châtiment de son prédécesseur.
Théodore me toisait, « Que me veux-tu Horacétius ? »
Je l’attaquai directement en lançant des piques composés de roches. Il les esquiva, il eut un sourire mesquin et se jeta sur moi. Je le bloquai avec ma magie, et contre-attaquai. Théodore esquiva et continua d’essayer de percer mes défenses.
Il me dit moqueur, « Horacétius, tu es faible. (Son sourire était d’autant plus pernicieux maintenant.) Deux-trois sorts et ton nez saigne déjà. »
Je passai ma main sous mes narines, et je sentis le sang chaud couler entre mes doigts. J’en fus perturbé, j’avais plus de résistance autrefois. Il en profita pour briser ma défense, je réussis à esquiver au dernier moment. J’utilisai tout ce qui se trouvait dans ce temple pour le piéger.
J’y réussis et pourtant je n’arrivais pas à le défaire de ce sourire.
Il ricana avant de dire joueur, « Assez joué ! (Il prit un air inquiétant.) Il est temps que quelqu’un t’apprenne ta place ! »
Il me transperça le cœur, il voulait ma mort… Il avait raté d’un petit millimètre, il s’apprêta à corriger le tir, quand du lierre se noua à sa lame l’empêchant de me frapper.
Il regarda la nouvelle venue et s’exclama, « Tu viens assister au spectacle ?!
- Elle n’est pas la seule. », lança une autre voix.
Voilà quelqu’un que je ne m’attendais pas à voir, Ludie. L’échange de regard fut étrange, entre surprise et joie pour moi, et malice et bonheur pour elle. Ludie… Pourquoi es-tu là ? Pourquoi viens-tu me sauver ? Comment savais-tu que j’étais là ? Mon amour, mon amour… Je ne pourrais jamais assez te remercier. Je ne mérite pas toute ton attention, je suis un idiot, je m’attire toujours des problèmes.
Elle me reprocha en ces mots, « Horacétius, il faut donc toujours que je te sauve ?
- Je suis sauvé par toi avec plaisir. », répondis-je tendrement.
Elle eut un beau sourire en bloquant une attaque de Théodore. Ils eurent un bel échange de lame s’entrechoquant, Ludie était forte, mais Théodore était agile pour compenser. Il lui tenait tête, il lui faisait ombre et compétition. La désarmer, il faillit, mon cœur un battement manqua, le sang coulait de ma plaie, ma vision s’obscurcissait, je perdis connaissance au moment où Théodore avait réussi à toucher Ludie. NON ! Que c’était-il passé ensuite ? Ma douce lumière aurait-elle été éclipsée ?
Je repris alors connaissance dans une maison de Sylvestre, ils avaient dû me ramener au village. Ouf, tout le monde s’en était tiré alors. Enfin, je crois ? J’espérais ? Je tournai la tête dans l’espoir de les trouver près de moi, mais à la place je remarquai alors Nécronion, il grelottait et transpirait comme un bœuf. Je le touchai du bout de la main, il était bouillant.
De sa voix faiblarde, je l’entendis murmurer, « Vi… Vi… Tu viens te venger de moi. »
Je répondis un peu inquiet, « Non, c’est moi Horacétius… »
« Tu viens te moquer de moi… C’est ta revanche…
- Non… », dis-je malgré moi.
J’étais confus, il était en plein délire et il continuait de marmonner des non-sens. Je ne pouvais plus supporter de le voir dans cet état. Je ne devrais pas au regard de mes blessures récentes, mais je n’en pouvais plus d’entendre ses paroles folles. J’utilisai alors ma magie pour faire tomber sa fièvre, j’en grinçai des dents tant cela me fut douloureux. Je voyais trouble, je crus tomber de mon lit vers l’avant, mais un tiers me retint.
Je crus reconnaître la voix de Nécronion qui disait, « Pourquoi as-tu fait ça ?
- Je ne pouvais plus supporter tes délires fiévreux. (Il avait du réflexe, il s’était tordu dans une position instable pour me soutenir afin de m’empêcher de chuter en avant.)
- Peut-être que je faisais ça… (Il regarda le sol.) Mais je vois que tu es aussi blessé… ?
- Ce n’est rien… (Je ne voulais pas parler de ça. J’allais bien d’accord ?) Je n’ai fait qu’affronter Théodore, je ne sais même pas ce que j’espérais. »
Il me serra si fort dans ses bras qu’il m’en faisait mal à la poitrine, la blessure était encore fraîche. Il semblait chercher ses mots, le pauvre semblait confus.
Il finit par articuler, « Horacétius, merci.
- Quoi ? », répondis-je surpris.
« Je suis désolé…
- Pardon ? (Non, j’étais en plein rêve ou bien ? Lui ? S’excuser ? C’était comme le serpent qui demandait pardon au rat qu’il avait essayé d’étouffer plutôt.)
- Rien… Oublis, c’est la douleur qui me fait dire n’importe quoi…
- Tss… (C’était trop beau pour durer.) Et moi alors, je souffre chaque jour de ma vie depuis ta malédiction et je ne dis pas n’importe quoi. »
Il posa sa tête sur mon épaule, il l’avait l’air parfaitement abattu. Je le repoussai, j’étais agacé par sa présence. Je tournai le regard, je ne voulais plus le voir. Ludie, où étais-tu ? C’était la seule chose qui m’inquiétait désormais.
Il marmonna, « Si je t’étais inutile, tu m’aurais laissé être tué par Vi.
- Tss… Je… Oui, c’est vrai malheureusement. (Je me sentais un peu honteux désormais. La chose formulait comme il l’avait fait était atroce.)
- Tu ne vaux pas mieux que Vi, même si tu le prétends. »
Je ne trouvais rien à y redire. Il n’avait pas tort. Je restai silencieux, je ne voulais pas continuer sur le sujet. On n’aurait pu rester longtemps dans le silence, si Ludie n’était pas venue. Elle était fâchée par mon comportement, elle me faisait des reproches.
Elle finit par me dire, « Il a failli te détruire le cœur.
- Il n’y a que toi qui me peux me détruire le cœur. », répondis-je avec amusement.
« Comme c’est mignon ! »
Nécronion s’exclama, « Je suis là, si jamais. »
Je le regardai avec malice en répondant, « Si tu es si jaloux, tu peux toi aussi te mettre en quête de l’amour.
- Personne ne m’aimerait… (Il me faisait pitié, en croisant le regard de Ludie, je vis que le sentiment était partagé.)
- Les gens sont plus superficiels que tu ne le crois. (Je le pensai, tout du moins certains l’étaient.)
- Je ne t’aime pas que pour ton physique… », conclut Ludie en me caressant la joue.
« Bien sûr, mais notre relation n’est pas superficielle. Nous nous connaissons depuis tellement longtemps, que nous avons finis par tisser des liens. Il peut se contenter d’un amour faux, s’il craint tant qu’il ne peut être véritablement aimé. (Je la regardai avec tendresse.)
- Bien sûr… », dit-elle un peu ennuyée.
Nécronion était abattue d’autant plus par nos réponses. Elle rapprocha ses lèvres des miennes, le baiser était passionné, je voulais dénuder un peu son épaule, mais elle m’arrêta. J’avais un âge où les conversations et les baisers langoureux étaient des preuves suffisantes d’amours. Je vis du coin de l’œil, qu’il quittait la pièce. Je crus qu’il n’allait jamais comprendre que certaines choses requièrent de l’intimité.
Ludie s’assit sur mes jambes, regarda vers la porte et dit calmement, « Je pense que tu devrais lui parler. »
J’alternais mon regard entre elle et la sortie avant de répondre, « Oui, pourtant il ne mérite pas ma sympathie.
- Tu peux la nier autant que tu veux, ça ne la rendra pas moins réelle.
- Quoi donc ? Une sympathie ? Et pour lui en plus… Son châtiment n’est pas des plus « sympathiques » après tout.
- Vitae n’a pas été tendre avec lui non plus, tu n’étais pas encore né en ce temps-là. (Elle regarda le sol.) Nous aurions dû intervenir, mais je m’égare. Si tu ne le fais pas pour lui, fais-le au moins pour avoir la conscience tranquille.
- Très bien, attends-moi, ça ne sera pas long. »
Je sortis, Nécronion ne fut pas dur à trouver, il était devant la maison, il avait déboutonné le haut de sa chemise. Les bandages qu’il portait, me firent me demander comme il m’avait ne serait-ce que pus marcher. Comment même était-il encore en vie d’ailleurs ?
« Ne me regarde pas ainsi, Horacétius… Nat m’a bourré d’anti-douleur, je ne sens plus rien c’est drôle.
- Pas vraiment… (Il était complètement défoncé en fait.) Et puis, comment savais-tu que j’allais te poser cette question ?
- Certains regards ne trompent pas. Tu aimes Ludie, ça aussi ça ne trompe pas.
- Oui… Tu es jaloux ? Tu veux de l’affection toi aussi ?
- Qui n’en voudrait pas ? (Il regardait le sol.) C’est drôle… Je ne me suis jamais senti aussi seul qu’en étant mortel. C’est drôle. (Il se releva sous mon regard inquiet.) Je vais bien… Il me faut parler à quelqu’un. Sois heureux avec ton idylle et qu’elle soit éternelle ! Tu le mérites.
- Attends ? Quelqu’un ? (Je le regardai étonné d’autant plus.)
- Tu ne le sais pas, tu n’étais pas là. La conversation a été donnée, et j’ai compris quelque chose. Ne me regarde pas ainsi, je fais des phrases bizarres, mais je ne suis pas fou. »
Nécronion s’apprêta à partir, quand je le saisis par le bras. Il eut l’air fâché par mon geste. Il dégagea sa main, et me repoussa. Je m’inquiétai un peu de le voir gambader avec toutes ses blessures.
Il me rassura, « Je te vois inquiets, rassure-toi, qui je vais rencontrer m’aidera si mes plaies m’empêchent de revenir de moi-même. »
Il m’échappa profitant de ma confusion. J’étais étonné. Comment pouvait-il savoir ce que je pensais ? Je rejoignis alors Ludie, elle me prit dans ses bras tendrement. Elle fit tomber ma chemise.
J’articulais, « Pas maintenant… Nécronion, il a réussi à deviner ce que j’avais en tête plusieurs fois. C’est comme s’il pouvait lire dans les pensées…
- Peut-être qu’il n’a pas perdu tous ses pouvoirs, il est le seul à avoir survécu à la colère de Vi après tout. », dit-elle avec tendresse.
J’eus une mine abattue, Vitae, elle était vraiment cruelle. Ludie rapprocha ses lèvres des miennes et je lui rendis son baiser. Cependant, j’étais un peu froid dans la façon dont je rendais son affection. Elle finit par s’arrêter et elle se proposa de m’écouter plutôt. J’avais tant à lui dire et j’étais ravi d’avoir son attention.
Fondation d'un Royaume
- 1 - Légende d'une fondation
- 1 - Prologue
- 2 - Chapitre 1 : Théodore Naissance d’un chevalier « Blanc »
- 3 - Chapitre 1 : « Alexandre » La sagesse du souverain guerrier
- 4 - Chapitre 1 : « Charles » Naissance d’un souverain au cœur de « pierre »
- 5 - Chapitre 1 : Léandre, Devenir un noble souverain
- 6 - Chapitre 2 : « Alexandre » Organiser un mariage royal
- 7 - Chapitre 2 : « Léandre » Rencontrer la femme de sa vie
- 8 - Chapitre 2 « Charles » Noble souverain inquiet de l’avenir
- 9 - Chapitre 2 : « Théodore » Trouver sa place
- 10 - Chapitre 3 : « Léandre » Réunir une élite de chevalier
- 11 - Chapitre 3 : « Charles » Celui que l’on nommera le chevalier du peuple
- 12 - Chapitre 1 : « Argine » Nécronion, dieu de la mort
- 13 - Chapitre 1 : « Grégoire » Prouver sa valeur
- 14 - Chapitre 4 : « Charles » Affronter le dragon et la fureur des chevaliers
- 15 - Chapitre 1 : « Horacétius » « Corrompu » par les ténèbres
- 16 - Chapitre 3 : « Alexandre » Au passé, au présent et à l’avenir
- 17 - Chapitre 1 : « Ali » Colère infortunée
- 18 - Chapitre 4 : « Léandre » À la croisée des chemins
- 19 - Chapitre 4 : « Alexandre » La femme araignée
- 20 - Chapitre 2 : « Argine » Les malheurs de Théodore
- 21 - Chapitre 3 : « Théodore » La voie du cœur
- 22 - Chapitre 2 : « Horacétius » Les démons de Nécronion
- 23 - Chapitre 1 : « Antonin » La nouvelle mission
- 24 - Chapitre 4 : « Théodore » Le chevalier blanc au cœur noir
- 25 - Chapitre 3 : « Horacétius » Le cœur de Nécronion
- 26 - Chapitre 1 : « Nécronion » Le début de la corruption
- 27 - Chapitre 5 : « Léandre » Accomplir sa destinée à tout prix
- 28 - Chapitre 2 : « Grégoire » Jeux de cour, jeux du cœur
- 29 - Chapitre 4 : « Horacétius » La descente aux enfers
- 30 - Chapitre 5 : « Charles » Jeux de dupes
- 31 - Chapitre 3 : « Grégoire » La menace du cœur
- 32 - Chapitre 3 : « Argine » Inquiétude
- 33 - Chapitre 2 : « Ali » Feu de la passion belliqueuse
- 34 - Chapitre 5 : « Théodore » Parangon des chevaliers blancs
- 35 - Chapitre 2 : « Nécronion » Un dieu doit tomber pour qu’un autre puisse s’élever
- 36 - Chapitre 3 : « Ali » Obscurité et complot
- 37 - Chapitre 4 : « Argine » Choisir le remplaçant de Nécronion
- 38 - Chapitre 6 : « Léandre » Le conseil des trois
- 39 - Chapitre 2 : « Antonin » L’art de la diplomatie
- 40 - Chapitre 4 : « Horacétius » Le nouveau dieu de la mort
- 41 - Chapitre 5 : « Alexandre » Le repas de dupes
- 42 - Chapitre 6 : « Théodore » Problème Paternel
- 43 - Chapitre 3 : « Antonin » Les alliances
- 44 - Chapitre 3 : « Nécronion » Duel de conviction
- 45 - Chapitre 7 : « Léandre » La trahison
- 46 - Chapitre 5 : « Horacétius » Le démon au visage d’ange
- 47 - Chapitre 6 : « Charles » La dispute
- 48 - Chapitre 4 : « Grégoire » Suspicion et doute
- 49 - Chapitre 7 : « Théodore » Jalousie et descente en enfer
- 50 - Chapitre 4 : « Antonin » Ce qu’il aurait pu être…
- 51 - Chapitre 4 : « Nécronion » Affronter sa destinée
- 52 - Chapitre 7 : « Léandre » Le cœur de la vengeance
- 53 - Chapitre 6 : « Alexandre » De mal en pis
- 54 - Chapitre 5 : « Argine » L’amour a ses raisons que tous ignorent !
- 55 - Chapitre 8 : « Théodore » Spirale infernale
- 56 - Chapitre 4 : « Ali » Les secrets
- 57 - Chapitre 8 : « Léandre » Dieu de la paix
- 58 - Chapitre 5 : « Nécronion » Le monde, mon seul amour
- 59 - Épilogue :
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