Narrateur : Antonin
Je mettais mes pensées en ordre, en effet, les négociations allaient bientôt commencer. J’avais eu une bonne nuit de sommeil et c’était une bonne chose, j’arriverai face à eux en bon état au moins. Je les entendais discuter avec Alexandre, car la première session portait sur une paix durable voire une alliance entre-eux. Je percevais des cris, ils devaient sûrement se disputer. J’essayai de tendre l’oreille pour percevoir leurs propos, mais je n’y arrivais pas du tout. J’entendais alors surtout les voix de Clément et d’Alexandre, je n’arrivais pas à discerner leurs paroles parmi le brouhaha, mais elles semblaient être vraiment hostiles. Je fermai les yeux en espérant mieux percevoir de quoi il parlait. Je ne réussis à rien de plus, mais je finis par entendre un bruit sourd et quelque chose résonnait contre la pierre.
J’en sursautai, il avait dû se passer quelque chose de grave. Alexandre sortit de la pièce avec un air paniqué, il me l’a transmis rien qu’en posant mon regard sur lui. Il me dévisagea et essaya de se calmer en voyant l’inquiétude dans mes yeux.
Il m’expliqua, « Tout ne s’est pas passé comme prévu, nous n’arrivions pas à nous mettre d’accord. Enfin, surtout moi et Clément. »
« C’est un euphémisme ! Coi-Coi ! », cria quelque chose.
« Tais-toi ! C’est toi qui hyperbole ! (Il se tourna derrière lui.)
- Peut-être, mais tu as failli m’enfermer à l’intérieur ! (Je m’aperçus que ce qui parlait était un corbeau quand il se posa sur l’épaule d’Alexandre.) En plus, tu as provoqué un malaise !
- Hum… Hum… Certes. (Il semblait gêné.)
-Le malaise de qui ? », demandai-je.
« De Clément, la vieillesse lui a touché le cœur et les crie l’ont percé. (Il me tendit sa patte en guise de présentation.) Je suis Merlin, et tu es ?
- Antonin. (Je lui serrai la patte, car il avait l’air de s’en servir comme d’une main. Le corbeau s’ébroua de joie.)
- Vois-tu Alexandre ? Ce jeune homme est poli. Prends exemples. », dit-il en coassant.
Il eut l’air fâché par la remarque de Merlin. Les deux autres finirent aussi par sortir de la salle.
Catherine eut l’air désolé avant de dire, « Nous vous présentons des excuses, les circonstances font que nous sommes contraints d’annuler la réunion. »
Une voix de protestation se fit entendre, « Non, cela aura lieu. Mon père m’a dit que je le remplacerais. »
L’autre répondit agacée, « Soit, Eléonore, donne-nous, cinq minutes le temps de se remettre de cet incident. »
Sur ces mots, elle alla s’assoir sur une chaise dont les accoudoirs étaient en formes de têtes de lion. Mathieu s’approcha d’elle, ils murmuraient, mais je pensai qu’il essayait de la réconforter. Je cherchai Alexandre du regard, je ne le trouvais pas, cependant je sentis des serres me lacérer l’épaule. Je ne compris pas ce que cela était avant de me rappeler de Merlin.
Je lui demandai, « Que me veux-tu ?
- Xandre m’a dit de vous aider. Je suis un corbeau très sage, vous savez. (Xandre ? C’est comme ça qu’il nommait Alexandre ?)
- Vous me montrerez votre sagesse, tout à l’heure… », murmurais-je préoccupé.
Eléonore s’approcha de moi, elle semblait heureuse, pourtant c’était son père qui avait défailli. Cela dit, au regard des propos qu’il avait tenus au cours du dîner d’hier, je pouvais le concevoir. Elle me prit la main avec tendresse, cela me fit sourire.
Elle me rassura, « Tout se passera bien… D’ailleurs, j’ai une bonne nouvelle à t’annoncer, mais prends ton mal en patience, je ne te le dirais pas tout de suite.
- Ton père, comment va-t-il ? », demandais-je inquiet.
- Bien… Il vieillit, ce genre de syncope est normal à son âge. Il ira mieux, demain. (Elle avait l’air habitué à ce genre d’évènement, Merlin la dévisageait étrangement, comme s’il suspectait quelques choses. Je commençai à méfier.)
- Très bien… S’il va mieux demain, j’irais lui parler. », dis-je afin de conclure la conversation.
Elle partit voir les deux autres, ce maudit corbeau croassait d’une drôle de manière. Il m’agaçait un peu, à dire vrai.
Je lui demandai, « Qu’y a-t-il ?
-Coi-Coi…J’ai échoué… (De quoi parlait-il ?) Alexandre et moi l’avions rencontré hier soir. Coi-Coi, il mourra toujours dans deux jours, je n’ai pas pu changer sa destinée. »
Je n’eus pas le temps de demander plus de détails qu’Eléonore annonça que les négociations allaient reprendre. Je rentrai dans la salle de réunion, il y avait des tapisseries qui représentaient des scènes de chasses ou des divinités, j’étais moins certains pour le dernier cas. Des chaises sculptées qui représentaient diverses choses, des animaux, des fruits de toutes sortes, je ne m’y connaissais pas en essence, mais je dirais que cela devait être de l’ébène. C’était une table ronde pour tous puisse être à égalité, comme l’idée du Conseil Des Trois.
Nous nous faisions faces ou nous étions à côté l’un de l’autre, mais nul n’était plus éloigné du maître des lieux qu’un autre. Il y avait un prêtre de Logos, le dieu de la raison et de la sagesse, pour noter ce qui se dirait au cours de la cérémonie. C’était leur fonction habituelle. Je crois me souvenir que mon père avait songé à se débarrasser de Théodore en le faisant prêtre de ce dieu. Nous aurions dû échanger nos places, il a toujours eu une âme plus guerrière que moi. Ça ne m’aurait pas dérangé d’être gratte-papier, en plus, ils apprennent de la magie, notamment des sorts de soin, mon rêve.
Eléonore prononça les premiers mots, « Eclésios annonce ce qui est à l’ordre du jour. »
Ledit nommé s’éclaircit la gorge avant de dire, « L’ordre du jour est une alliance possible entre Resregis et le Conseil Des Trois.
- Parfait, dans un premier temps y a-t-il des oppositions ? (Tous restèrent cois, j’en fus satisfait.) Très bien, il est alors temps de discuter des clauses du contrat.
- Des traités commerciaux arrangeraient mes affaires. », répondit Catherine fermement.
Mathieu fit mine de réfléchir avant de demander, « Nous aimerions que tous les membres alliés à Léandre, reconnaissent la légitimité de notre régime. »
Le premier cas me semblait envisageables, le second un peu moins.
Je m’apprêtais à répondre à leur demande, quand Eléonore s’exclama, « J’ai une demande moi aussi à formuler. (Nous étions tous pendus à ses lèvres.) Il me faut un gage de sureté de cette alliance quoi de mieux que d’épouser un des vassaux du roi Léandre. J’ose espérer que le seigneur Antonin ne me fera pas l’affront de refuser ou toute alliance sera impossible. »
J’étais abasourdie par cette demande. Cependant, si je refusais je faisais échouer la mission, elle me forçait un peu la main. Voilà quelque chose d’intéressant, pourtant ça ne me dérangeait pas tant que ça, ainsi va la vie. Puis, je l’aimais bien, j’aurais sûrement demandé moi-même un jour, si j’en avais eu l’occasion.
Je n’eus pas le temps de répondre que celui qui était chargé de recopier nos propos s’exclama, « Je ne peux approuver cela, c’est manquer de sagesse que de se fermer à une alliance pour ce motif.
- Tu outres-passes tes droits ! », s’exclama Eléonore furieuse.
« Je suis plutôt d’accord avec ce prêtre, nous nous contentons de moins de gage nous. », le défendit Catherine.
Je réussis enfin à en placer une, « Ne nous fâchons pas, ce mariage ne me dérange pas. (Ma fiancée eut l’air ravie.) Pour les traités commerciaux, je crois qu’il vous faudra voir avec chaque membre de l’alliance séparément, mais en n’en faisant partie cela sera plus simple d’échanger, puisqu’il y aura moins d’hostilité entre vous. Pour la reconnaissance de votre régime, éminent Mathieu, je ne peux donner aucune garantie, mais nous ferons de notre mieux. D’ailleurs, si vous nous rejoignez, c’est qu’il vous considère comme chef de cet État. »
Je crus avoir donné une réponse satisfaisante, pourtant on y passa toute la matinée jusqu’à quatorze heures à converser de choses diverses et variées. Tout cependant s’était réglé, il ne me restait donc plus qu’à me marier pour sceller le pacte. Je n’aurais jamais cru que cela allait finir ainsi, un mariage, je veux dire, il faut faire autant que faire se peut des unions1 de raisons plus que des unions de cœurs. Il est de raison, mais c’est tant de pression tout repose sur moi.
J’étais dans le jardin, assit sur un banc en bois blanc, peut-être du bouleau. Je réfléchissais à cette maudite union. J’ai fait le choix, mais je me sentais contraint d’un côté. Les fleurs blanches me semblaient être insolentes au regard de leur couleur qui m’évoquait l’objet de mes tracas. Le prêtre de Logos vint s’assoir près de moi, je me demandai bien ce qu’il pouvait me vouloir.
Il me demanda, « Ce choix que vous avez fait, est-il le vôtre ?
- Lequel ? », répondis-je indifférent.
« Le seul choix qui vous concerne vraiment. Votre nom m’échappe, mais cela vous préoccupe, n’est-ce pas ?
- Antonin, tel est mon nom… Eclésios vous êtes drôlement perspicaces. C’est beaucoup de pression, mais c’est ainsi. (J’avais une mine déconfite. Je l’aime pourtant, cette fille, mais je ne supportais pas que l’on me force la main comme ça.)
- Oui, peut-être. Ah oui, son père veut vous parler maintenant, il m’avait chargé de vous le dire. Laisse-moi vous guider. »
Je le suivis pour essayer de rester concentrer sur le moment présent, je l’observai plus en détails. Il était petit, la seule chose qui indiquait qu’il était un adulte était les marques de vieillesse sur son visage. Il avait une barbe généreusement fournie, mais bien entretenue, il avait des cheveux coupés si court qu’il avait une coupe militaire. Cela me rappelait que je n’avais toujours pas coupé les miens, ils touchaient mes épaules maintenant. Je songeai que mon père serait furieux en voyant ça. Nous arrivâmes devant une porte, mon guide posa sur moi ses yeux vert clair avant de me faire signe de rentrer.
Je fermai à peine la porte derrière moi que Clément s’exclama, « Alors on va épouser ma fille ! »
Il était alité, il me semblait s’être difficilement remis de son malaise. Je voyais assez mal, cependant, il était dans la pénombre, la lumière devait le faire souffrir, songeais-je. Il avait l’air agacé par la situation, je me sentais coupable comme si j’avais commis un crime.
Je balbutiai, « Je suis désolé.
-De quoi ? (Il eut un sourire en coin.) Vous ne faites que votre devoir, je ne suis pas ce genre de père.
-Certes… Vous n’avez pas demandé ma présence que pour me dire ça ? », demandais-je soucieux.
« Non, jeune insolent ! (Il semblait rire de ma témérité.) Votre père fait courir la rumeur que vous êtes un pleutre2, mais il m’apparait que cela n’est pas la vérité.
- C’est facile d’être courageux quand votre adversaire est trop malade pour se défendre. (Il se redressa avec des yeux flamboyants.)
- Je reste le roi, je pourrais vous faire enfermer pour ça ! (Devant mon père j’aurais tremblé, devant lui je n’eus aucune émotion.) Votre père exagère, un autre aurait tremblé devant moi, on ne me surnomme pas le cruel pour rien.
- Le cruel ? (Mon assurance m’avait un peu quitté.) C’est pour cela qu’Alexandre vous dévisagez de la sorte au dîner, la veille. (Il eut un rire franc, j’avais l’impression d’avoir dit une bêtise.)
- Misère… Je te plains, permets-moi cette familiarité. Mon petit, tu n’es pas rendu avec ma fille. D’ailleurs, j’ai cru comprendre que vous avez déjà eu hier soir des relations peu pieuses. (J’étais rouge de honte.) Mon dieu, tu es faible, tu avoues ton crime sans le vouloir.
- Comment l’avez-vous appris ? », criais-je pris au dépourvu.
« Jeune homme, tu n’as aucune discrétion, je pouvais t’entendre depuis le couloir, enfin, ma fille surtout, tu n’es pas la moitié d’un manche. (Je voyais flou, il me mettait dans l’embarras pour faire preuve d’euphémisme.) Calme-toi, tu vas t’effondrer comme moi ce matin.
- Vous ne devriez pas rire de ça… (Je ne trouvais pas ça vraiment drôle.)
- Pourquoi ? La fin est proche. Approche-toi dans la lumière, je veux voir le visage de mon futur gendre plus en détails. », dit-il comme une sorte de sermon3.
Je m’exécutai et m’assis sur une chaise à côté du lit. Clément me toucha le visage avec ses maigres droits glaciales, j’avais l’impression qu’un mort me caressait le visage. Je repoussai sa main par peur, il n’avait pas l’air offensé de ma réaction. En étant plus proches de lui, je réalisai qu’il avait perdu l’usage d’un de ses yeux. C’est dommageable, son état s’était délabré. Il semblerait que ce n’était pas qu’un petit malaise, cela l’avait secoué et brisé sévèrement. Il me tenait la main à la place, j’avais l’impression qu’il avait perdu en mobilité aussi. Il n’avait pas tort finalement la fin était proche.
Clément conclu, « Tu as l’air bien affligé… Tu ne devrais pas, je ne suis pas quelqu’un de bien. (J’avais beaucoup d’empathie et je ne le connaissais pas assez bien pour avoir des choses à lui reprocher.) Je te souhaite tout le bonheur du monde, mon futur gendre. Mon seul regret et que je ne verrai pas mes petits-enfants.
- Vous les verrez, vous avez seulement un pied dans la tombe pas deux. », dis-je enthousiaste.
Je réussis à lui rendre temporairement le sourire, il me fit ensuite le signe de quitter la pièce. Je fis ce qu’il m’avait demandé, je songeai alors à mon père Aster, lui aussi était malade et d’après mon frère Bohort, il voulait me voir. Peut-être avait-il des regrets à mon égard ? Je devrais sûrement le visiter. J’avais rejeté l’option en premier lieu, mais qui sait, l’approche de la mort, l’avait probablement fait réfléchir sur sa vie et il voulait s’alléger de quelques poids avant de partir.
Je songeai à quoi faire, seul dans ma chambre. Je ne trouvai rien, je refusai de penser aux choses qui allaient à devenir et aucune activité, ne me tentait. Quelqu’un toqua à ma porte, j’allais ouvrir. Je vis que c’était Eléonore, je la laissai rentrer. Elle me prit dans ses bras à peine la porte refermée. Je la repoussai délicatement, il fallait que je lui parle de quelque chose.
Je répondis à son embrassade, « Il faut qu’on parle.
- De quoi ? », répondit-elle surprise.
« Tu m’as vraiment forcé la main… (Je la dévisageai un peu agacé par cela.) Ne me regarde pas en étant étonnée, tu sais très bien de quoi je parle.
- Les mariages sont politiques, cesse de geindre. (Peut-être, mais tu as œuvré afin que je ne puisse pas répondre par la négative.)
-Je sais… Au moins, c’est mon choix je suppose. Mon père aurait pu choisir pour moi. N’importe…Tu venais me voir pour autre chose.
- Oui, j’ai vu que tu avais parlé à mon père. Alors, tu lui as promis de petits enfants, coquin ?! Tu ne m’as même pas demandé mon avis.
- Désolé, il semblerait que la communication ce ne soit pas notre fort. (Ce mariage s’annonçait être une catastrophe.) Ton père me paraît être dans un état déplorable.
-Oui, il l’est ! Il ne verra pas nos enfants à moins qu’on s’y mette tout de suite. (Je rougis, cela la fit rire.) Enfin, ça attendra. »
Ça attendra longtemps, enfin au moins jusqu’au mariage. Oh quelle belle cérémonie d’ailleurs ! Une chose simple, le bal qui avait été organisé le soir même du premier jour des négociations pour seule célébration de notre union. On avait pris quelques fleurs blanches des jardins pour décorer un peu la salle, d’une façon fort bucolique et simple, mais cela me plaisait bien. On avait pris une robe blanche d’Eléonore, on avait fabriqué une couronne de fleurs avec des lys et des roses blanches pour habiller un peu la chose. Eclésios servirait de maître de cérémonie, il recueillerait nos signatures et bénirait notre mariage en demandant à Logos de nous accorder sagesse et félicité dans notre couple. On avait réussi à faire marcher Clément pour qu’il puisse au moins assister à la célébration, il en fut ravi. Je n’avais jamais vu homme plus ému. Alexandre m’avait donné ses meilleurs vœux. Les autres avaient des grands sourires sur le visage. Moi aussi, Eléonore de même.
Nous eûmes donc même le privilège d’ouvrir le bal avec la toute première danse. Danser avec elle, me rappelait la veille, lorsque nous nous étions tous deux entrainer à valser seuls dans une salle silencieuse pour nous préparer à la soirée de ce jour. La musique résonnait désormais dans un lieu qui avait été autrefois seulement animé du bruit de nos pas. Parfois, comme à notre première danse, je lui marchais sur les pieds avec maladresse. Cependant, malgré cela, rien ne pourrait ternir ce moment et ces souvenirs. J’étais heureux. Tout simplement heureux. Il n’y avait pas de meilleur mot que heureux pour décrire la situation. Un instant d’éternité gravait dans toutes les âmes qui étaient présentes.
Voilà donc que tout était réglé, nous avions tous accompli notre mission, la paix éternelle était là. Rien de mal ne pouvait se produire, n’est-ce pas ?
Fondation d'un Royaume
- 1 - Légende d'une fondation
- 1 - Prologue
- 2 - Chapitre 1 : Théodore Naissance d’un chevalier « Blanc »
- 3 - Chapitre 1 : « Alexandre » La sagesse du souverain guerrier
- 4 - Chapitre 1 : « Charles » Naissance d’un souverain au cœur de « pierre »
- 5 - Chapitre 1 : Léandre, Devenir un noble souverain
- 6 - Chapitre 2 : « Alexandre » Organiser un mariage royal
- 7 - Chapitre 2 : « Léandre » Rencontrer la femme de sa vie
- 8 - Chapitre 2 « Charles » Noble souverain inquiet de l’avenir
- 9 - Chapitre 2 : « Théodore » Trouver sa place
- 10 - Chapitre 3 : « Léandre » Réunir une élite de chevalier
- 11 - Chapitre 3 : « Charles » Celui que l’on nommera le chevalier du peuple
- 12 - Chapitre 1 : « Argine » Nécronion, dieu de la mort
- 13 - Chapitre 1 : « Grégoire » Prouver sa valeur
- 14 - Chapitre 4 : « Charles » Affronter le dragon et la fureur des chevaliers
- 15 - Chapitre 1 : « Horacétius » « Corrompu » par les ténèbres
- 16 - Chapitre 3 : « Alexandre » Au passé, au présent et à l’avenir
- 17 - Chapitre 1 : « Ali » Colère infortunée
- 18 - Chapitre 4 : « Léandre » À la croisée des chemins
- 19 - Chapitre 4 : « Alexandre » La femme araignée
- 20 - Chapitre 2 : « Argine » Les malheurs de Théodore
- 21 - Chapitre 3 : « Théodore » La voie du cœur
- 22 - Chapitre 2 : « Horacétius » Les démons de Nécronion
- 23 - Chapitre 1 : « Antonin » La nouvelle mission
- 24 - Chapitre 4 : « Théodore » Le chevalier blanc au cœur noir
- 25 - Chapitre 3 : « Horacétius » Le cœur de Nécronion
- 26 - Chapitre 1 : « Nécronion » Le début de la corruption
- 27 - Chapitre 5 : « Léandre » Accomplir sa destinée à tout prix
- 28 - Chapitre 2 : « Grégoire » Jeux de cour, jeux du cœur
- 29 - Chapitre 4 : « Horacétius » La descente aux enfers
- 30 - Chapitre 5 : « Charles » Jeux de dupes
- 31 - Chapitre 3 : « Grégoire » La menace du cœur
- 32 - Chapitre 3 : « Argine » Inquiétude
- 33 - Chapitre 2 : « Ali » Feu de la passion belliqueuse
- 34 - Chapitre 5 : « Théodore » Parangon des chevaliers blancs
- 35 - Chapitre 2 : « Nécronion » Un dieu doit tomber pour qu’un autre puisse s’élever
- 36 - Chapitre 3 : « Ali » Obscurité et complot
- 37 - Chapitre 4 : « Argine » Choisir le remplaçant de Nécronion
- 38 - Chapitre 6 : « Léandre » Le conseil des trois
- 39 - Chapitre 2 : « Antonin » L’art de la diplomatie
- 40 - Chapitre 4 : « Horacétius » Le nouveau dieu de la mort
- 41 - Chapitre 5 : « Alexandre » Le repas de dupes
- 42 - Chapitre 6 : « Théodore » Problème Paternel
- 43 - Chapitre 3 : « Antonin » Les alliances
- 44 - Chapitre 3 : « Nécronion » Duel de conviction
- 45 - Chapitre 7 : « Léandre » La trahison
- 46 - Chapitre 5 : « Horacétius » Le démon au visage d’ange
- 47 - Chapitre 6 : « Charles » La dispute
- 48 - Chapitre 4 : « Grégoire » Suspicion et doute
- 49 - Chapitre 7 : « Théodore » Jalousie et descente en enfer
- 50 - Chapitre 4 : « Antonin » Ce qu’il aurait pu être…
- 51 - Chapitre 4 : « Nécronion » Affronter sa destinée
- 52 - Chapitre 7 : « Léandre » Le cœur de la vengeance
- 53 - Chapitre 6 : « Alexandre » De mal en pis
- 54 - Chapitre 5 : « Argine » L’amour a ses raisons que tous ignorent !
- 55 - Chapitre 8 : « Théodore » Spirale infernale
- 56 - Chapitre 4 : « Ali » Les secrets
- 57 - Chapitre 8 : « Léandre » Dieu de la paix
- 58 - Chapitre 5 : « Nécronion » Le monde, mon seul amour
- 59 - Épilogue :
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